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PRISE DE POSITION
Bruxelles, 29 Août 2008
Les désodorisants d’ambiance ne présentent pas de danger pour la santé.
En France, le magazine « Que choisir ? » vient de publier un article malveillant concernant les désodorisants d’ambiance. Rien n’en justifie cependant le propos.
Mise au point : Les désodorisants d’ambiance ne présentent pas de danger pour la santé. Les producteurs ainsi que des tiers indépendants conduisent des évaluations scientifiques rigoureuses de sécurité afin de s’assurer d’une part que les produits ne posent pas de risque pour la santé des consommateurs lorsqu’ils sont utilisés selon les instructions et que d’autre part, ils sont conformes à toutes les normes de sécurité imposées par l’Union Européenne et l’Organisation Mondiale de la Santé.
Le nouvel article paru en France n’apporte aucune information pertinente. En 2004 déjà, le BEUC (European consumers’ Organisation) avait relayé la littérature de « Que choisir ? » et avait été condamné en justice à retirer ses conclusions ! Depuis 2004, les autorités belges et l’industrie ont conduits de nombreuses études. Aucune d’entre-elles ne confirme les accusations portées par ces organisations. Bien au contraire, les résultats connus confortent l’innocuité de ces produits.
Les Autorités belges ont fait réaliser 4 études. Rien d’anormal n’est à signaler. Une étude IPSOS sur les habitudes de consommation a été conduite en 2006. D’autre part, 3 études ont été menées par le VITO (Vlaamse instelling voor technologisch onderzoek) en 2005, 2007 et 2008, portant respectivement sur l’analyse des émissions de désodorisants d’ambiance et sur les bougies. Les autorités belges sont en possession des résultats complets. Aucune action restrictive contre les désodorisants d’ambiance n’a été mise en œuvre. Et pour cause, les autorités ont informé DETIC que rien d’anormal n’était à signaler à l’exception de certains bâtons d’encens (produits non vendu par les membres de DETIC). De toute évidence, rien ne justifie les allégations négatives données par « Que choisir ? » en France, si ce n’est la volonté d’ignorer des résultats des études connues en Belgique.
Il existe une réglementation stricte. Les désodorisants d’atmosphère sont soumis à la réglementation européenne sur la sécurité générale des produits ainsi que pour certains, à la réglementation sur les aérosols.
L’industrie va plus loin que la réglementation. Lors du « Printemps de l’environnement » organisé par le Ministre Magnette en charge du développement durable, DETIC a proposé aux autorités belges de promouvoir, sous contrôle public, un programme de gestion responsable des désodorisants d’atmosphère. Cette initiative a reçu l’aval du CRIOC (organisation de consommateurs) et de la FEDIS (Distribution). Le « Air Fresheners Stewardship Programme » touche à l’étiquetage (notamment au sujet des allergènes potentiels et de la composition), à la sécurité, à la conception et à l’information consommateur relative aux désodorisants d’ambiance.
Conclusions : Dans ce contexte, les consommateurs peuvent être entièrement rassurés et continuer à employer en toute sécurité les désodorisants d’ambiance.
Rien ne justifie ni le ton ni les propos de « Que choisir ? » qui introduisent pernicieusement la peur chez le consommateur peu au fait des pratiques scientifiques.
Contact : Madame Françoise Van Tiggelen, Secrétaire Générale, 02 238 97 65
E-mail fvantiggelen@essenscia.be
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