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COMMUNIQUE DE PRESSE
Le 25 septembre 2008
Améliorer la qualité olfactive de l’air ambiant dans une automobile n’est pas dangereux.
Dans son numéro d’octobre, le magazine Test-Santé déconseille l’utilisation de désodorisants d’ambiance dans les automobiles. Pourtant, ces produits sont susceptibles d’apporter du « bien être » aux utilisateurs. Question santé, loin d’être un endroit confiné, l’habitacle des automobiles connaît en fait un taux significatif de renouvellement d’air. Les substances olfactives ne stagnent pas et ne risquent pas d’atteindre des niveaux de concentration susceptibles de poser des problèmes de santé. Conclusion : le consommateur peut utiliser ces produits sans courir de risque et bénéficier d’un air d’une qualité olfactive agréable.
Des produits d’un emploi sûr L’industrie dispose de modèles1 reproduisant la circulation de l’air dans les véhicules. Sur base de ces modèles1, les producteurs conduisent des évaluations scientifiques de sécurité rigoureuses afin de s’assurer d’une part que les produits ne posent pas de risque pour la santé des consommateurs lorsqu’ils sont utilisés selon les instructions et que d’autre part, ils sont conformes à toutes les normes de sécurité imposées par l’Union Européenne et l’Organisation Mondiale de la Santé. Bien entendu, les personnes sensibles comme les enfants en bas âge et les personnes souffrant d’allergie aux parfums doivent s’exposer à ces produits avec précaution.
L’industrie va plus loin que la réglementation. Lors du « Printemps de l’environnement » organisé par le Ministre Magnette en charge du développement durable, DETIC a proposé aux autorités belges de promouvoir, sous contrôle public, un programme de gestion responsable des désodorisants d’atmosphère. Le « Air Fresheners Stewardship Programme » touche à l’étiquetage (notamment au sujet des allergènes potentiels et de la composition), à la sécurité, à la conception (design type « jouet » interdit) et à l’information consommateur relative aux désodorisants d’ambiance. Il a pour objectif de promouvoir une communication responsable vis-à-vis des consommateurs ainsi que l’adoption de normes techniques spécifiques aux désodorisants d’ambiance. En outre, en matière d’information, il impose le respect du Règlement européen 648/2004/CE relatif aux détergents alors que ces produits en sont exclus.
Un espace où l’air circule sans cesse. L’habitacle des automobiles est un espace où l’air intérieur se renouvelle constamment. La bonne aération d’un véhicule est essentielle et, pour la maintenir, il est déconseillé de couper la ventilation trop longtemps (après une traversée de tunnels par exemple). Les modèles1 de circulation d’air sont également utiles pour la conception des parfums d’intérieur pour automobile. En effet, la majorité de ces produits fonctionne en connexion avec le système de ventilation. Les ingrédients utilisés pour leur composition sont donc choisis, en conséquence. De fortes concentrations dans l’air ambiant ne sont pas nécessaires car les composés odorants peuvent être perçus par l'être humain à des niveaux de concentrations très faibles et largement inférieurs aux valeurs limites d'exposition.
Un bien-être olfactif agréable et bénéfique. Les désodorisants d’atmosphère ne remplacent pas les bonnes pratiques d’hygiène. Mais on sait que les odeurs influencent l’état d’esprit et le bien-être et que les nuisances olfactives peuvent avoir un impact psychologique négatif 2. Quoi de plus naturel dès lors que de se composer une ambiance olfactive plaisante pour masquer des odeurs ressenties comme désagréables ou tout simplement pour se faire plaisir ? Un environnement olfactif agréable influence positivement le confort et peut avoir un effet bénéfique sur le stress.
Conclusions Les désodorisants d’atmosphères destinés aux automobiles sont conçus pour cet usage particulier. Utilisés selon le mode d’emploi en appliquant les précautions d’usage, ils ne présentent aucun risque pour la santé des utilisateurs. L’utilisation de désodorisants d’atmosphère est bénéfique car ces produits peuvent influencer positivement la sensation de confort et le stress.
Contact : Madame Françoise Van Tiggelen, Secrétaire Générale, 02 238 97 65 E-mail fvantiggelen@essenscia.be
1 Journal of Exposure Science and Environmental Epidemiology (2008) 18, 312–325 “Air change rates of motor vehicles and in-vehicle pollutant concentrations from second hand smoke” WAYNE OTT, NEIL KLEPEIS AND PAUL SWITZER - Stanford University, Stanford, California, USA 2, “Pourquoi sommes-nous gêné par les odeurs ? Le rôle de quelques facteurs psychosociaux” Air Pur N°73, 2007 - B. Bonnefoy, Université Paris 10
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