Association belgo-luxembourgeoise des producteurs et des distributeurs de cosmétiques, détergents, produits d'entretien, colles et mastics, biocides et aérosols

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Newsletter 2019

 

 

  1. Edito
  2. S’épanouir dans un développement durable. Des mots ?
  3. Cosmétiques : les allégations admises sur l’étiquette
  4. DETIC Institute vous apprend ce que vous devez savoir
  5. Colles et mastics : invisibles mais présents partout
  6. Nous assurons la propreté au quotidien
  7. Packaging circulaire : la détergence lance sa locomotive !

 

 


Accord belge sur les microplastiques
Un accord sectoriel - La belle solution ?

À regarder de plus près, la loi n’est pas un dispositif réglementaire bien responsabilisant. Elle est imposée, on l’applique et si non, on est puni. Rien à voir donc avec la responsabilité sociétale qui implique un engagement volontaire, conscient et ferme. Existe-t-il une alternative à la loi ? Une alternative qui « responsabilise » ? Oui. L’accord sectoriel.
Dans le cadre des réglementations sur les normes de produits, l’accord sectoriel est un outil précieux, responsabilisant, flexible et évolutif, particulièrement bien adapté aux situations complexes et changeantes. Là où la loi, dotée d’une bonne dose de rigidité, force la direction à prendre et sanctionne, l’accord sectoriel ouvre des horizons et dynamise les parties prenantes en les équipant de dispositions solidaires et d’objectifs communs responsables parce que négociés en connaissance de cause. L’autorité devient un partenaire à part entière, un coach qui participe à l’effort, un associé qui aide à relever un défi. Voilà une tout autre vision de la légistique et de toutes autres perspectives !

En Belgique, la loi relative aux normes de produits met en exergue l’approche « accord sectoriel ». Comment ? Lorsqu’un accord sectoriel est signé, tout au long de sa durée de validité, aucune disposition touchant aux questions réglées par l’accord ne peut être arrêtée par l’autorité de manière univoque (sauf niveau supra national). Le législateur a voulu ainsi valoriser une démarche responsable et c’est une très bonne chose. DETIC applaudit des deux mains !
La problématique de l’utilisation des microplastiques dans les produits de consommation, par sa complexité, son évolution permanente et par le manque de données objectivées disponibles est une question dont l’encadrement mérite un accord sectoriel. D’une part, l’industrie est volontariste, déjà partiellement engagée et, d’autre part, l’autorité a besoin d’un dispositif réglementaire souple et adaptable à une situation mouvante. Tous les ingrédients sont là pour « formuler » un accord sectoriel au bénéfice de la société et de l’environnement. D’autre part, il n’est pas souhaitable que tous les pays de l’Union européenne rédigent chacun leur petite loi, toutes différentes et d’une complexité sans pareille pour le marché intérieur de l’Union. En Belgique, un accord sectoriel permet une prise d’action de la part de l’autorité et des secteurs impliqués sans détricoter une construction européenne ô combien maltraitée ces derniers mois. Un accord sectoriel prévoit également des engagements fermes, un système de monitoring et un contrôle. Il s’agit d’un vrai contrat qui engage les parties juridiquement et dont les conflits, non réglés à l’amiable, peuvent finir en justice. Il est important de souligner la force obligatoire de ce dispositif parfois qualifié à tort de « non contraignant ». Les parties signataires sont légalement tenues d'exécuter le contrat.

Alors, oui, l’accord sectoriel belge sur les microplastiques dans les produits de consommation est une belle solution. Parce qu’il est de l’intérêt de toutes les parties prenantes d’une problématique de trouver une dynamique solidaire, concrète, qui n’entrave pas le marché européen et qui responsabilise tous les signataires en les engageant fermement et contractuellement. D’autre part, l’accord belge touche tous les produits mis sur le marché par les membres de DETIC. Certes, jusqu’à présent, seules les microbilles de plastiques ajoutées intentionnellement dans les cosmétiques font l’objet d’une mesure pratique mais le dispositif mis en place permet, d’une part, de suivre l’évolution globale de la problématique des microplastiques et, le cas échéant, de prendre d’autres dispositions pour d’autres secteurs. La Belgique est le seul pays européen à mettre en œuvre un tel dispositif. Dans une société où le « participatif », la création de « valeur partagée » est à l’ordre du jour, en matière de légistique, on oserait qualifier nos autorités de visionnaires !

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S’épanouir dans un développement durable. Des mots ?


Dès 1992, DETIC introduit le développement durable (DD) dans son organisation et, après une longue maturation, en 2016, se distingue en positionnant le DD au cœur de ses activités via sa « philosophie » votée à l’unanimité par son Conseil d’Administration : DETIC œuvre à l’épanouissement de ses membres dans le nouveau modèle de société qu’est le Développement Durable.
Des mots direz-vous ? Eh bien non. C’est que le DD s’est bien introduit dans le quotidien de DETIC et de ses secteurs. Des initiatives de durabilité, il y en a beaucoup eu et il y en aura encore. De la charte pour le nettoyage durable du secteur de la détergence, en constante évolution depuis 2005, aux guidelines du secteur cosmétiques, DETIC a été, et est encore, dans la locomotive du DD. Il suffit de se rappeler les initiatives « Soleil Malin » ou « Vert et Propre » pour s’en convaincre. Des initiatives qui génèrent de la valeur partagée suivant le principe de cocréation, mises en œuvre à une époque où la cocréation participative n’était encore qu’un concept en lente gestation. Sans fausse modestie, cela s’appelle une vision pré-active !

Pourtant, diront certains, les rapports de DD de DETIC ont disparus. Et ils ont raison. Pendant plusieurs années DETIC a édité un feuillet électronique (dématérialisation oblige) reprenant les résultats de toutes ses initiatives de durabilité (qui furent légion). Époque révolue puisqu’actuellement DETIC s’intègre au rapport de DD de essenscia, plus normalisé certes, et ce n’est pas un inconvénient, tout au contraire, mais surtout bien plus visible… Une synergie positive. D’autres souligneront la mise en veille du site web « Sustainable-actions.be ». Qu’ils se rassurent, ce n’est que pour mieux renaitre. En effet, chez DETIC, le DD est porteur de nouveaux projets. Ainsi, l’idée de réaliser un nouveau portail du DD pour les secteurs de DETIC devrait se concrétiser sous la forme d’un ambitieux projet dès 2019. Un projet global qui intégrera tous nos secteurs mais qui présentera les initiatives durables de manière individualisée (par secteur) et suivant une approche « cycle de vie » (économie circulaire). Une nouvelle dynamique est donc en marche !

Et quand on parle de nouvelle dynamique, impossible d’ignorer les 17 SDGs (Sustainable Development Goals). Une manière plus simple d’exprimer des objectifs de développement durable en ajoutant au trois « P » classiques (People, Planet, Prosperity), deux « essentiels » que sont Peace et Partnership. DETIC, qui a déjà repositionné ses initiatives selon les SDGs (en évitant le rainbow washing mais sans tomber non plus dans le « global » mensonger), invite ses membres à faire de même. En effet, actuellement encore, rares sont les rapports DD qui font référence aux SDGs.

DETIC, qui souhaite promouvoir le DD et mobiliser le plus d’énergie possible pour en relever les défis, s’est appropriée les « Good life goals », en interne mais aussi en externe par l’action de son équipe. En effet, les SDGs ont été déclinés pour tout un chacun en 17 fiches d’actions quotidiennes. Même si certaines (rares) sont à appliquer avec réflexion (objectivation discutable), les « Good life goals » représentent des attitudes, des actions, des pensées que chacun peut mettre en œuvre pour participer activement, mais à son échelle personnelle, à ce (très) grand et ambitieux projet mondial qu’est celui de transformer l’humanité pour créer une planète où il fait bon vivre, partout.

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Cosmétiques : les allégations admises sur l’étiquette


On ne peut pas mettre n’importe quoi sur une étiquette : les allégations doivent être étayées scientifiquement.
Biscuits sans gluten, yoghourt sans lactose, mayonnaise sans œufs… Dans les magasins, on trouve de plus en plus ce type de produits, pour lesquels il existe une demande croissante. Non seulement en raison des allergies, mais aussi parce les consommateurs adoptent un style de vie végétarien ou qu’ils trouvent que c’est meilleur pour leur santé.
Du coup, les mentions affirmant l’absence de tels ingrédients (« sans … ») se sont répandues dans l’industrie cosmétique, qui joue sur ces allégations parfois jusqu’à l’extrême. C’est ainsi qu’on voit fleurir sur les emballages des slogans tels que « exempt de parabènes », « sans parfum », voire « sans substances chimiques ». Le consommateur moyennement informé ne peut que s’interroger sur la mesure dans laquelle ces allégations sont vraies ou justifiées.
Toute allégation concernant un cosmétique doit être démontrée, il n’y a aucun doute à ce sujet. C’est d’ailleurs stipulé dans la législation sur les cosmétiques. Or, comment un produit cosmétique peut-il être exempt de substances chimiques ? Un cosmétique est constitué d’un mélange de substances chimiques. C’est donc un produit chimique.


« Sans parabènes » et autres allégations trompeuses au pilori
Les produits sans parfum peuvent se justifier dans la mesure où certaines personnes ont une peau sensible et choisissent des produits sans parfum. Mais qu’en est-il des produits sans parabènes ? Les parabènes servent de conservateurs et sont soumis à la sévère législation de l’Union européenne, une des plus strictes au monde. Les données toxicologiques disponibles confirment que l’utilisation des parabènes suivant les dispositions de la loi est sans danger pour le consommateur. Aucune raison objective n’autorise donc la discrimination sur l’étiquette entre produits contenant ou pas des parabènes. Une affirmation du genre « sans parabènes » donne l’illusion que ces derniers sont des ingrédients qu’il vaut mieux éviter pour des raisons de sécurité. Ce n’est pas le cas. Les parabènes présents dans les cosmétiques sont sûrs pour les consommateurs et les substances qui se trouvent dans les cosmétiques tombent sous une réglementation stricte dont l’objectif est de protéger la santé du consommateur. En Belgique, ces produits relèvent du contrôle rigoureux du SPF Santé publique.

Pour mettre un peu d’ordre dans l’imbroglio des allégations, les autorités européennes ont publié un document technique avec des guidelines sur les allégations « sans … ». Si la mention “sans parabène” est déjà considérée actuellement comme trompeuse en regard de la législation cosmétique, à partir du 1er juillet 2019, date d’entrée en vigueur du document technique, les autorités belges passeront en mode « sanction ». Plusieurs autres allégations sont concernées par une plus grande attention des autorités dont en particulier les revendications « non testé sur animaux » ainsi que la mention « hypoallergénique ».
Dans le secteur, nombreux sont les acteurs qui plaident pour le retour à une communication produit constructive. En effet, pourquoi ne pas mettre des messages positifs sur les cosmétiques plutôt que des messages négatifs ? Psychologiquement, dans le contexte catastrophiste actuel, les messages négatifs attirent sans doute davantage l’attention, tous comme les fake news, mais cela se justifie-t-il d’un point de vue éthique ?

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DETIC Institute vous apprend ce que vous devez savoir

 

DETIC Institute, le centre de formation de DETIC, se caractérise par le recours systématique à des experts de haut niveau et, pour les matières où cela s’avère pertinent, aux autorités nationales ou européennes en charge de ces matières.  Une manière simple mais efficace pour garantir aux membres de DETIC mais aussi aux participants externes, la meilleure qualité d’information disponible. DETIC Institute organise 4 à 5 formations ouvertes par an et quelques séances d’informations réservées aux membres de DETIC. L’agenda est relativement chargé et pointu.

A titre d’exemple, DETIC Institute a récemment proposé des formations relatives aux réglementations biocides et ce avec une approche globale incluant les situations belges, luxembourgeoise et européenne. Une manière de faire qui permet d’aborder cette matière complexe de façon transversale et de faire la lumière les nombreuses zones d’ombres qui subsistent dans l’imbrication de ces réglementations qui, momentanément, se superposent. Naturellement, ces formations laissent la place au dialogue et aux échanges de questions réponses. Des opportunités de réseautage sont également prévues afin de faciliter les échanges entre participants.

L’économie circulaire a été la trame de fond d’une série de trois séances d’information qui a plongé les entreprises au cœur des opportunités du développement durable dans les abysses de la durabilité. Des orateurs de très hauts vols ont apporté leur expertise et aussi leurs expériences à un public comblé.  En effet, ce n’est pas tous les jours que l’on a la chance de côtoyer des ténors de l’innovation durable, du marketing vert, de l’économie circulaire ou encore de la RSE

De manière récurrente, DETIC Institute organise également des formations dédiées à la mise sur le marché de produits spécifiques. Actuellement, la priorité est donnée à la mise sur le marché des produits cosmétiques. En effet, d’une part le processus est très complexe et fortement encadré par la réglementation et d’autre part il y a une demande accrue du marché. Nombreuses sont en effet les petites entreprises (et les personnes privées) qui souhaitent se lancer dans la commercialisation ou la fabrication de cosmétiques. Ces formations leurs sont vivement recommandées.

L’agenda des prochaines séances d’information se trouve sur www.detic-institute.be.

 

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Colles et mastics : invisibles mais présents partout

Bien qu’on ne les voie pas, les colles et mastics sont omniprésents. Ils sont pour ainsi dire le liant de notre société. Sans colles ni mastics, notre monde tomberait littéralement en morceaux. Ce sont eux qui nous assurent un toit au-dessus de nos têtes et des murs pour nous entourer. Ils assemblent les pages de nos livres, les emballages, les articles électroniques, les vitres et les nombreux composants de nos habitations et permettent à nos enfants de bricoler à l’envi. Pour illustrer les très diverses applications de ces produits, La FEICA, l’association européenne des colles et mastics, a publié une vidéo sympa qui met en évidence l’importance des colles et mastics dans notre société.

Coller, c’est durable

Les colles et mastics contribuent en effet à une société durable. La colle permet notamment de réparer des objets et donc de les réutiliser au lieu de les jeter. Une colle « décollable » permet également la récupération des composant d’articles électroniques et autres et de les recycler pour fabriquer d’autres produits. Une construction durable a besoin de mastics, qui contribuent également à l’isolation contre les intempéries, le vent et le bruit.

Un monde sans colles et mastics serait en fait impensable. Sans colles, nous ne pourrions pas étiqueter nos produits, et sans mastics, nous ne pourrions ni poser du carrelage ni des fenêtres et surtout, nous ne pourrions plus isoler correctement notre habitation. Sans colle et sans mastics, la construction passive n’existerait pas. Qui plus est, les colles et mastics maintiennent littéralement ensemble nos objets d’usage quotidien et, sans eux, rien ne subsiste. Colles et mastics sont donc essentiels et cruciaux pour notre vie quotidienne et notre bien-être général.

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Nous assurons la propreté au quotidien

 

Que signifie vraiment la propreté ? Selon la terminologie du nettoyage, est déclarée propre : la situation obtenue après l’élimination de la saleté et autres éléments importuns.

Chaque jour des millions de personnes utilisent des produits de nettoyage pour rendre leur maison fraîche et propre. Ces produits servent aussi à nettoyer les espaces publics. En effet, on retrouve des détergents pour maintenir l’hygiène hospitalière et des collectivités, dans la restauration et dans tous les processus de fabrication qu’ils soient artisanaux ou industriels. Les détergents sont donc un must pour le bien-être général et pour le maintien d’une bonne hygiène des environnements domestiques, publics et industriels. La propreté personnelle implique l’usage de produits cosmétiques destinés à débarrasser la peau des poussières et des éléments de dégradation des humeurs intimes dans le respect du microbiote humain. (Micro-organismes non pathogènes qui vivent en symbiose à la surface de la peau et participent à sa protection).

Nettoyer ne sert pas seulement à se sentir bien chez soi, mais aussi à rester en bonne santé. La saleté est la source de nourriture de toutes sortes de microbes. L’hygiène est tout aussi nécessaire pour la santé que pour une bonne alimentation. Parce que la saleté est une source de nourriture pour les bactéries, les moisissures et les insectes, une bonne hygiène passe par un nettoyage qui élimine le substrat alimentaire des organismes nuisibles, laisse un niveau acceptable de micro-organismes communs et élimine les micro-organismes nocifs.


Le savon c’est la santé
Nombre de maladies infectieuses, telles que la grippe notamment, se transmettent par les mains. Cela peut arriver lorsque vous entrez en contact avec de la viande crue lors de la préparation d’un repas, que vous serrez la main d’une connaissance enrhumée, ou que vous posez la main sur une poignée de porte dans un lieu public. En nous lavant régulièrement les mains au savon, nous pouvons éliminer ces bactéries et limiter ainsi fortement le risque de maladies.
Si vous travaillez comme personnel soignant ou médical, ou entrez en contact avec des personnes d’une manière similaire, vous pouvez retrouver sur ce site web la meilleure façon de vous laver les mains : 
https://www.ubentingoedehanden.be/fr/hygiene-des-mains

Le ménage de l’avenir
Nous passons environ 12,5 heures par semaine au nettoyage de notre milieu de vie. C’est déjà la moitié moins qu’il y a trente ans. C’est que notre manière de nettoyer évolue avec nos habitudes et nos besoins.
À l’avenir, l’organisation du ménage se fera de manière digitale. La planification du nettoyage et de l’entretien, les tâches de distribution, les rendez-vous et les rappels seront essentiellement organisés au travers d’applis pour les déléguer à des robots ménagers ou à des nettoyeurs humains. L’entretien ménager intelligent via la planification numérique et la domotique nous épargnera bientôt un fameux temps, que nous pourrons alors investir dans d’autres activités telles qu’inviter la famille et les amis dans une maison propre et rangée.
Une maison propre et nette s’inscrit parfaitement dans la tendance « hygge » : faire de votre maison un endroit confortable et douillet pour vous y reposer. Actuellement, les études qui portent sur les habitudes des consommateurs montrent que l’intérieur et le confort de la maison ainsi que son entretien prennent une importance croissante. Or, la propreté et l’hygiène y jouent un grand rôle. Une maison confortable et bien rangée réduit sensiblement le stress et offre un environnement beau et propre ou vous pouvez vous relaxer.

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Packaging circulaire : la détergence lance sa locomotive !


L’AISE vient d’ouvrir à la signature une initiative volontaire de durabilité relative aux emballages plastiques (Voluntary Industry Initiative on Plastic Packaging).
L'objectif de cette initiative est d'améliorer la conception des emballages en plastique pour produits ménagers lorsqu’un emballage de ce type est nécessaire pour éviter les fuites de produit, assurer une utilisation sûre, protéger les produits pendant le transport et permettre un dosage correct.

Les entreprises signataires s’engagent à atteindre en moyenne un minimum de 20% en volume de matière plastique recyclée dans leurs emballages en plastique (produits ménagers) et s’engagent à rendre tous leurs emballages en plastique recyclables, réutilisables ou compostables. Il est à noter que le seuil des 20 % est un minimum et qu’un nombre non négligeables d’entreprises pourront faire plus si suffisamment de matière première est disponible. Il s’agit en outre d’une moyenne qui ne concerne pas uniquement « un » produit ou « une » gamme, mais tous les produits ménagers mis sur le marché.

Complémentaire, cette initiative est applicable aux entreprises qui sont également membres de la Charte de l'A.I.S.E. pour le nettoyage durable. En effet, elle s’ajoute aux ASPs des produits ménagers qui ne comportent actuellement que des exigences en matière de recyclage, réutilisation et compostage. Cette initiative est ouverte à toutes les entreprises du secteur y compris celles qui ne sont pas membre de l’AISE. Toutes les informations nécessaires ainsi que la lettre d’engagement sont disponibles sur le site de l’AISE : https://www.aise.eu/our-activities/sustainable-cleaning-78/resource-efficiency-packaging.aspx
Ce projet offre un cadre collectif permettant de valoriser les contributions individuelles de toutes les entreprises participantes en augmentant leur utilisation de plastiques recyclés dans l'emballage des produits de nettoyage et d'entretien ménagers. Il s’intègre pleinement à la stratégie de l'UE pour les plastiques dans le cadre d’une économie circulaire. Cette démarche est importante et tombe à point en Belgique en regard de l’agenda « économie circulaire » mis en œuvre par les autorités belges.

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